Cet exemple présente un atelier fictif accueillant 120 visiteurs à un seul comptoir de badges. Les arrivées culminent pendant les vingt premières minutes ; l’équipe utilise donc une file web afin de ne pas bloquer l’entrée. L’exemple montre les consignes publiques et les actions de l’opérateur, et non un système de rendez-vous ou de billetterie.
Le lieu et le parcours de service
Un comptoir vérifie l’e-mail de réservation et remet un badge. Chaque interaction dure environ quatre-vingt-dix secondes. La file s’appelle « Retrait des badges » et l’équipe demande aux visiteurs de rester dans le hall et de surveiller leur ticket.
Panneau public et accès privé de l’opérateur
Un panneau extérieur affiche le QR, une URL courte et la consigne « Scannez, entrez, gardez votre ticket ouvert ». Le lien de gestion est enregistré sur la tablette et un téléphone de secours de confiance ; il ne figure ni sur les imprimés ni dans la discussion des participants.
Ce que fait un visiteur à son arrivée
Le visiteur scanne, entre sans inscription, saisit éventuellement un nom court et reçoit une page de ticket privée. Il voit sa place et peut attendre à proximité. Une personne sans téléphone adapté est aidée selon la solution locale du lieu.
Ce que fait l’opérateur pendant le pic
L’opérateur appelle un ticket, sert le visiteur et le termine avant de poursuivre. Si le hall est plein, il suspend brièvement les entrées. À la fin, il marque les absences restantes et ferme la file.